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  • LA TRANSVOLCANIQUE 2017

    Je commencerai cette bafouille par une citation désormais célèbre chez les vététistes du CCT " Bon ça c'est fait " (l'auteur se reconnaitra, petit indice samedi il s’est levé à 4 h du mat ! puis il a mangé un gâteau qui te tiens au ventre tout un weekend puis il a grimpé à vélo à une altitude ou les sapins ne poussent plus). Nous étions donc 7 fantastiques pour ce périple Auvergnat qui a débuté vendredi soir au château de Féligonde (merci à Steph). 18h Après une rapide visite du parc et un coucou au cygnes, le binôme José - Michel, le duo Stéphane - Didier et le couple SNCF Gérard - Richard ont pu regagner leurs chambres princières. Les montures étaient tout aussi bien lotit, au coin d'une cheminé monumentale. S'en est suivi un excellent burger AUVERGNAT chez un aubergiste fort sympathique , et Gérard et Didier en ont profité pour arroser leurs 110 ans !

    Le lendemain on a retrouvé Pascal au départ à Blanzat. Après avoir déposé nos sacs et récupéré dossards, bracelets et notre fameux gobelet qui allait nous accompagner pendant ces 2 jours...ou presque car bien évidemment 2 étourdis allaient les égarer; une fois le problème de pipette bouchée du camel bag de Michel résolu (et oui! on a des sacré soucis !) nous pouvions démarrer sous un ciel bleu ensoleillé notre première Transvolcanique. Belle ambiance au départ avec un troupeau de 1500 vététistes, les vingt premiers km furent un peu laborieux, quelques bouchons dans les grimpées mais après la bifurcation entre le grand et le moins grand parcours parcours passée (parce-que y’ avait pas de petit parcours) ça roulait déjà mieux. On a alors traversé de nombreux sous bois sur des chemins plutôt roulants mais on a quand même eu droit à un long passage avec racines et pierres, un bon bourbier aussi. Gérard intenable tout au long du weekend avait pris la poudre d’escampette. Nous, on était dispersé un peu partout sur le parcours tel les cailloux du petit Poucet, mais toujours en binômes Aux environs du kilomètre 50, arrêt et repas chaud ou on a retrouvé Gerard et toujours les bénévoles aux petits soins. Il faut savoir que l’organisation de la Transvolcanique est de loin la meilleure que nous n’ayons encore jamais rencontré ! Un dispositif minutieux et minuté ou tu sois quoi que tu failles, chapeaux les bénévoles !
    La deuxième partie en altitude, plus découverte fut intéressante de par ses beaux paysages d'altitude et ses steps vallonées,le puy de dôme, tantôt en vue, tantôt nous tournant le dos dominait cette belle chaine montagneuse. Comme on doublait de nombreux vélos surtout dans les montées, en toute modestie on peut penser qu’au CCT, on était mieux préparé que certains .C’est aussi ça le charme de la Tranvo, zéro esprit compèt. Alors que cette première étape touchait à sa fin ,c’était sans compter sur l’ovation d’une foule en délire, j’exagère à peine, que nous pénétrions dans le beau village de Mont-Dore pour signer l’arrivée de cette première étape. Une dernière tranche de saint nectaire avalée, un p’tit coup de Volvic et direction à fond les ballons sur 5, 6 km de route pour rejoindre notre gite à la Bourboulle, il s’était mis à pleuvoir et le froid commençait à s’engloutir sous les maillots du CCT.

    Changement de décor, fini la vie de Château, bonjour la colo ! et bienvenue chez François et Louison, le gite que l’organisation nous avait réservé. Nos 7 compagnons se retrouvèrent dans la même chambre, c’est ce qu’on appelle un dortoir et ça rappelle des souvenirs. « Au fait, comme c’était un peu le bordel dans la chambre, si vous avez un maillot du CCT taille L en trop à votre retour, c’est le mien ». Richard et Pascal nous attendaient avec les bières et les cacahuètes, une bonne douche chaude, quelques whatsapp et une partie de babyfoot endiablée allaient définitivement ouvrir notre appétit.

    Dimanche 6h30 la c chambrée se réveille, les vélos ont tous été sortis et n’attendent plus que leurs pilotes. Il faut savoir que les bénévoles rangent les montures à notre arrivée et les ressortent le matin, tout est aux petits oignons. Après un bon p’tit dèj avec Saint Nectaire toujours de la partie , nous attaquons par 4 km supplémentaires pour rejoindre la trace parfaitement balisée qui part de Mont- Dore. La pluie est bien au rendez-vous mais les jambes ne tournent pas si mal. Richard et Pascal partis un peu avant se tromperont au passage vers le lac de Guery, on apprendra à l’arrivée qu’ils ont un peu coupé au final, quant à Gérard parti en avion de chasse, on ne le reverra pas avant Blanzat. Cette deuxième étape s’annonce plus ludique, les chemins sont magnifiques avec un maximum de monotrace, des passages en sous- bois un peu glissant mais sympa, de belles traversées de villages, on traversera des hameaux hors du temps et cerise sur le gâteau nous avons fini par une superbe descente et sous le soleil, et toujours le public et les bénévoles pour nous accueillir à l’arrivée à Blanzat. Comme à l’aller une variante permettait de rallonger ou pas de 5 km. Le seul ennui technique à noter, c’est une crevaison de Michel, et Pascal n’a pu s’empêcher de nous faire une petite Pascalinette, l’histoire de rencontrer une fois de plus les gentilles infirmières de la croix Blanche à Blanzat,. Une bière bien méritée sonnera le glas de ce weekend. Au final mon compteur indiquera 195 km et 4200m d+ pour les 2 étapes. La convivialité des participants,( on y vient de la France entière, Belges et anglais étaient aussi présents), la gentillesse des organisateurs, la parfaite organisation, le balisage impeccable et la beauté des paysages, même si la météo de cette deuxième journée fut maussade et froide sont tous les ingrédients nécessaires à la réussite de cette randonnée. Je pense que l’on s’est tous régalé, en tous cas moi beaucoup, à faire ou à refaire…et avec le soleil ça doit être top.

    Didier

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  • La Grande Traversée du Vaucluse (tome 2)

    Vendredi 12 mai 13h30 tout le monde est au rendez-vous, nous partons sous des averses orageuses et arrivons à St-Saturnin-les Apt sous un soleil radieux; les dieux du VTT semblent être avec nous; petit crochet par Lauris pour stationner les voitures et récupérer Albert; installation dans les 2 mobil-homes puis dégustation de la bière à la terrasse du camping; nous avons déjà l'impression d'être un peu en vacances; nous dînerons au restaurant le St-Hubert ou nous procédons au tirage au sort des conducteurs pour chaque 1/2 étape; Gérard, Jean-Marc, Antoine, Stéphane, Michel et Frédéric seront chargés dans cet ordre de piloter la voiture, Alain, Albert et Jean-Marie auront la chance de parcourir la totalité des 3 étapes.
    Samedi 13/05. Après une bonne nuit dans des chambres confortables, un petit-déj pris en commun dans un bungalow nous partons direction St-Saturnin et les Monts du Vaucluse à travers vignes cerisiers et oliviers, nous arrivons rapidement aux premiers escarpements par de petits sentiers puis évoluons dans le massif ocrier sur de beaux singles; les couleurs, les odeurs, la végétation sont un enchantement nous sommes déjà totalement dépaysés; le balisage laisse vraiment à désirer parfois inexistant ou incohérent il ne serait pas possible de naviguer sans nos GPS; halte vers une ancienne mine ocrière désaffectée et nous quittons le massif pour entrer dans la garrigue par des chemins rocailleux qui auront raison d'un pneu à Michel; après quelques tergiversations les techniciens de m'équipe résolvent le problème et nous progressons vers les ocres du colorado provençal; quelques photos sur cette curiosité géologique et nous entamons par des pistes forestières l'ascension vers Viens petit village de pierres typique du Luberon; Gérard nous attend tout penaud en manoeuvrant il a légèrement endommagé le porte-vélo; après un bon casse-croûte, les techniciens réparent les dégâts et nous voilà repartis; il fait chaud et lourd, nous descendons par de magnifiques sentiers en balcon qui surplombent des falaises calcaires dont les abrupts sont impressionnants; nous sommes concentrés sur le pilotage et faisons quelques haltes pour admirer la splendeur des paysages; nous sommes immergés dans la forêt provençale et aussi loin que porte la vue ce ne sont que des collines boisées de chênes et de buis; après la traversée dans le noir d'un tunnel ferroviaire désaffecté nous contournons Céreste et entamons l'ascension vers Mont-Justin magnifique hameau de pierres perché sur un piton rocheux; enfin nous abordons le massif du grand Luberon par un large chemin rocailleux ; ascension rendue difficile par la fatigue, la chaleur lourde et la nature du terrain; enfin nous basculons vers Vitrolles-en-Luberon sur des sentiers à travers la forêt de pins maritimes et poursuivons jusqu'à la Bastide-des-Jourdans où l'on fera étape à l'Auberge du Cheval Blanc; nous occupons la totalité des 4 chambres mais ne bénéficions pas tous de la même literie; certains auront des grands lits, d'autres des plus petits voire des très petits; bières fraîches prises sous la tonnelle , réparations pour certains repos pour d'autres et il est déjà l'heure de l'apéro que nous reprenons sous la tonnelle; là le patron avec sa bonhomie toute méridionale vient nous annoncer le menu, ce sera flan de moules, dorade, fromage et charlotte aux fraises; ce délicieux repas fait partie des super souvenirs de ce séjour et sera aussi inoubliable que les paysages que nous avons taversés ; après une bonne nuit de sommeil le petit déjeuner est à l'image du dîner ; frais copieux excellent; le patron est aux petits soins, il nous accompagnera jusque sur le trottoir pour nous voir partir.
    Dimanche 14/05. 8h30 le ciel est bleu, il fait déjà chaud; nous rejoignons Vitrolles par la route et entamons une très longue ascension par une belle piste régulière dans les gorges calcaires au départ, puis sur les crêtes du Grand Luberon; nous profitons de points de vue panoramiques sur la Sainte-Victoire ou le Ventoux, le décor est sublime; la beauté des paysages, les odeurs, la joie de vivre ces moments de bonheur gomment la difficulté, nous sommes euphoriques et au lieu de suivre la trace, nous quittons la piste pour prendre un sentier très pentu avec des passages à 18 ou 20% qui nous mène directement au mont Mourre Nègre 1125m et sommet du Grand Luberon; la vue à 360°nous récompense de nos efforts; après quelques errements dus au mauvais balisage, nous plongeons vers le versant nord par une descente technique exigeante, la "caillasse" est omniprésente certains passages dans les pierriers se font à pied, nous rejoignons Auribeau par une monotrace en balcon, la pente est raide, éprouvante, mais le décor et le panorama sont enchanteurs; Antoine nous attend; pique-nique réparateur, petite sieste pour certains et nous repartons pour le 2eme tronçon; les premiers kilomètres nous mènent sur le plateau calcaire des Claparèdes ou Gérard perd un galet de dérailleur ; il retrouvera le galet mais pas la vis et continuera l'étape avec le VTT de Stéphane qui pilote la voiture; nous traversons les champs de lavande et observons de magnifiques Bories (cabanes de pierres sèches) puis évoluons dans des bois de chênes et de buis sur des sentiers pentus hérissés de pierres pour atteindre Sivergue magnifique hameau de pierres construit sur un éperon rocheux; petite halte photo et nous reprenons par une descente technique vers la vallée de l'Aigue Brun; les sentiers humides traversés de racines et jonchés de pierres sont entourés de hautes falaises , les buis sont couverts de mousse, l'ambiance est fraîche et le décor nous fait penser à des paysages nordiques; nous atteignons Buoux et ses spectaculaires falaises qui font le bonheur des amateurs d'escalade; remontée vers Bonnieux par des sentiers techniques, escarpés, dans un paysage redevenu méditérranéen. A Bonnieux très beau village typiquement provençal, nous faisons une halte à la terrasse d'un bistrot; Gérard trouve un magasin de vélo, celui-ci est ouvert même le dimanche après-midi et en plus il a la vis que cherchait Gérard; décidemment les dieux du VTT sont toujours avec nous; nous redémarrons par une longue ascension sur des pistes et sentiers rocailleux pour atteindre une dernière longue descente ludique mais exigeante qui nous amène à Lauris terme de notre étape; nous sommes logés dans 2 dortoirs d'un centre équestre; les pièces sont petites, l'équipement sommaire, mais cela n'entame pas la bonne humeur du groupe; après la traditionnelle bière, petit concours de pétanque pour les uns, réparations pour d'autres puis vers 20h nous avons droit à l'apéro et un copieux repas cuisiné par Mélissa et servi par Anna; leur gentillesse et leur fraîcheur nous font oublier le côté sommaire de l'hébergement;
    Lundi 15/05. Après un petit-déjeuner qui était effectivment "petit" nous repartons à travers le Petit Luberon; le ciel est d'un bleu uniforme; nous grimpons par une piste large et régulière au milieu de falaises calcaires dans un décor "pagnolesque"; les derniers hectomètres sont accidentés et franchis en portage ; arrivés au sommet du Portalas le panorama est splendide, nous avons vue sur les Alpilles, la Vallée de la Durance et la Camargue; une trace sur la ligne de crête nous amène vers une extraordianaire forêt de cèdres centenaires que nous traversons; la fraîcheur de l'ombre et le moelleux du chemin nous repose de nos efforts; nous basculons ensuite sur une descente longue, usante, technique et interminable; en bas nous avons les bras tétanisés; une succession de chemins nous amène à Oppède-le-Vieux splendide village fortifié; la curiosité, l'enthousiasme de l'équipe nous pousse à monter au sommet du village par les ruelles pavées; le point de vue méritait notre effort; quelques photos et nous rejoignons Robion où nous attend Michel et le dernier casse-croûte ; après cette pause réparatrice, nous remontons à travers la garrigue sur un tertre rocheux qui domine Cavaillon, les Vallées du Rhône et de la Durance; nous longeons le canal de Carpentras et remontons par un chemin rocailleux, pentu, long, très long sous un soleil de plomb ; nous sommes dominés par des falaises calcaires où sont accrochés quelques pins maritimes dans un paysage accidenté typiquement méridional; la fin de l'ascension moins exigeante, nous permet d'admirer de magnifiques combes abruptes ; arrivés enfin sur les hauteurs du Petit Luberon nous longeons sur des kilomètres la ligne de crête, le paysage est spectaculaire, le plaisir que nous avons à rouler dans un tel décor est immense, nous sommes comblés, fatigués, fourbus mais heureux et malgré la fatigue nous arrivons encore à nous "tirer la bourre" sur les chemins devenus plus roulants; après une succession de côtes et de descentes une dernière monotrace technique nous fait plonger sur Mérindol terme de notre périple.
    pour la petite histoire, nous n'avons pas trouvé de bar ouvert à Mérindol et avons fait les 9km supplémentaires à VTT pour rejoindre Lauris où nous nous sommes "sifflés" chacun 2 cocas en nous remémorant déjà cette belle aventure vécue entre copains qui partagent la même passion pour le VTT et le plaisir d'évoluer au cœur de cette nature qui nous émerveille toujours autant.
    La Grande Traversée du Vaucluse est probablement une des plus belle trace qui soit proposée en France; sur les 6 étapes et 330km que nous avons effectués en 2 ans il n'y a pas un kilomètre qui ne soit pas spectaculaire;
    cette région est bénie des dieux et cette année les dieux du VTT étaient avec nous.

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  • MB Race du 02/07/2016

    MB Race 2016 ou "les difficultés de rester debout de bout en bout dans la boue".
    Stéphane ayant dû renoncer pour les raisons que nous connaissons, nous étions 11 à vouloir vivre cette nouvelle aventure; il y avait Alexandre, Didier, Julien, Michel, Jean-Marc, Albert, José, Antoine, Gérard, Alain et Jean-Marie.
    le week-end avait bien commencé, nous nous sommes installés vendredi dans un petit hôtel bien tranquille avec un panorama magnifique sur les massifs alpins que nous avait dégoté Alain organisateur cette édition; après une petite bière et un sympathique repas entre potes, nous allons nous coucher pour enfin affronter le défi de notre saison.
    samedi lever 4h15, le ciel est clair, il fait doux, ça devrait bien se passer; arrivés sur la ligne de départ, nous sommes 1100 concurrents à vouloir en découdre, une musique de film catastrophe accompagne les propos du speaker qui nous annonce une très légère pluie entre 8h30 et 10h puis une amélioration.
    6h00 le départ est donné, au bout de quelques kilomètres nous avons droit à un premier gros ralentissement et gravissons la première côte en poussant le vélo puis c'est un bouchon où nous perdons 10minutes à attendre de pouvoir franchir un tronçon de chemin rendu très technique par les pluies des jours précédents; le terrain est gras, glissant, mais nous avançons.
    nous attaquons enfin la 1ere difficulté l'ascencion du col du Jaillet; il pleut légèrement, mais chacun monte à son rythme concentré sur son objectif; arrivés au sommet, surprise un énorme bouchon de concurrents nous attend, nous sommes 200 peut-être 400 à attendre de pouvoir passer un goulet d'étranglement rendu impraticable par la pluie et la boue; nous nous refroidissons, nous sommes trempés de sueur une averse orageuse nous trempera à l'extérieur; nous attendons 40minutes pour pouvoir passer; à partir de cet endroit nous avons pataugé dans des bourbiers, des marécages, des chemins inondés et des coulées de boue et avons passé notre temps à monter et descendre de nos VTT toujours en équilibre pour pouvoir avancer soit en pédalant soit en poussant le vélo; même à pied il était parfois difficile de rester debout.
    après le bourbier des rives de l'Arly 2eme ascencion 400 de D+ sur un chemin boueux mais qui nous permet cependant d'avancer puis une série de montées descentes sur un chemin transformé en patinoire boueuse où les pneus s'entourent d'une gangue de terre rendant la progression encore plus difficile et périlleuse; nous arrivons tant bien que mal à l'avant dernier ravito de Praz-sur-Arly; il n'y a plus rien à manger excepté quelques abricots frais; il faut donc repartir pour 1100 de D+ à franchir en 10 km; début de montée en pente douce sur un chemin praticable puis le pourcentage augmente, le terrain redevient boueux nous finissons sur un chemin boueux, pentu avec le vent et quelques ondées à 2050m d'altitude; la descente sur Megève sera tout aussi périlleuse que les précédentes, le passage de la ligne d'arrivée est une délivrance; mon GPS annonce 74km et 3500 de D+.
    Nous nous retrouvons enfin à notre hôtel refuge, nous savourons le plaisir d'être tous là, ensembles autour d'une bière fraîche et d'un bon repas, fatigués mais heureux d'avoir partagé et surtout d'en avoir terminé avec cette nouvelle aventure.
     

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